Pleins feux sur l’innovation chez JDI : Semaine de l’innovation

12 mai 2017

La province du Nouveau-Brunswick célèbre la semaine de l’innovation du 8 au 12 mai. Mettant de l’avant une culture axée sur l’amélioration et l’innovation continues, nous souhaitons partager avec vous certaines de nos meilleures histoires d’innovation liées à nos activités, de la plantation d’arbres jusqu’à la construction navale. Nous sommes fiers de collaborer avec des partenaires de recherche universitaire`s et communautaires.

1. Nul besoin de nous croire sur parole! 

JDI et le Dr David Miller de l’Université Carleton reçoivent le Prix Synergie pour l’innovation.


J.D. Irving, Limited et David Miller, Ph. D., de l’Université Carleton, ont été récompensés par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), parmi les meilleurs chercheurs du Canada, pour leur exceptionnel partenariat université-industrie.
M. Miller, qui étudie la tordeuse des bourgeons de l’épinette depuis plus de 25 ans, collabore avec JDI en vue de réduire les répercussions d’éventuelles épidémies. M. Miller et ses collègues ont découvert que les endophytes, des champignons naturellement présents dans les aiguilles des conifères, sont essentiels pour améliorer la tolérance des arbres à la tordeuse des bourgeons de l’épinette. Certains endophytes produisent des toxines naturelles qui ralentissent la croissance de l’insecte. Le laboratoire ultramoderne de J.D. Irving, Limited, situé à Sussex, au Nouveau-Brunswick, produira chaque année de l’inoculum pour 30 millions de semis se trouvant dans des pépinières de l’est du Canada.

2. Pour les oiseaux

Le parc naturel Irving situé à Saint John, au Nouveau-Brunswick, en collaboration avec Études d’Oiseaux Canada et l’Université Acadia, s’associe à la plus importante étude canadienne jamais menée sur la migration des oiseaux.


Le système de surveillance faunique Motus permet aux chercheurs de suivre des oiseaux de petite taille par transmissions radio à très haute fréquence. Pour ce faire, les chercheurs installent des émetteurs minuscules pesant moins de 0,3 g sur de tout petits oiseaux. Chaque émetteur produit une courte pulsation distincte, diffusant ainsi des signaux individuels. Les récepteurs peuvent capter et enregistrer les signaux à des distances maximales de 15 km.

3. Enregistrer l’innovation

JDI s’est associée à Ressources naturelles Canada, à l’Université Carleton et à Environnement et Changement climatique Canada dans le cadre d’un projet de recherche quinquennal sur l’habitat des oiseaux chanteurs sur les terres de JDI dans le nord du Nouveau-Brunswick.


« La compréhension et la modélisation de l’utilisation d’habitats particuliers et des besoins des oiseaux à l’échelle locale et du paysage constituent un moyen efficace d’analyser l’influence de la gestion des forêts sur la diversité et l’abondance des oiseaux chanteurs », révèle Greg Adams. « Cette approche est particulièrement utile dans le contexte forestier, car elle peut permettre d’effectuer des prévisions pour certains régimes de gestion précis ainsi que dans le cadre de différents scénarios de changement climatique. »
Les chercheurs recueillent des données sur les oiseaux chanteurs avec des appareils d’enregistrement auto-acoustiques. Pendant la saison de reproduction en mai et en juin 2016, 323 sites ont été surveillés dans 17 types forestiers et classes d’âge différents. Les enregistrements sont actuellement analysés par des experts en oiseaux ou, dans certains cas, par un logiciel de reconnaissance sonore, pour déterminer la présence d’oiseaux chanteurs à des emplacements GPS précis. Les chercheurs ont également accès à la cartographie améliorée et à haute résolution de JDI sur toute la zone d’étude forestière, ce qui leur permet d’étudier un vaste éventail de mesures sur la structure forestière générées par la technologie LiDAR (détection et télémétrie par ondes lumineuses). Les données sur les oiseaux chanteurs sont ensuite utilisées conjointement avec les mesures sur la structure forestière à l’emplacement ainsi que dans la zone forestière environnante, pour construire des modèles d’habitat pour chaque espèce. Les résultats du modèle peuvent alors être projetés sur tout le paysage.

4. Sauver le saumon 
La Collaboration for Atlantic Salmon Tomorrow (CAST) est un partenariat constitué de scientifiques, de groupes environnementaux et de participants de l’industrie. Son objectif est de sauver le saumon atlantique sauvage avant qu’il ne soit trop tard. La CAST travaille actuellement sur quatre projets scientifiques appliqués aux rivières Miramichi et Restigouche. Nous espérons que la CAST servira de modèle de partenariat pour les rivières à saumon atlantique sauvage de l’est du Canada.
http://www.castforsalmon.com/

5. Les filtres à air de la nature 

JDI a collaboré avec la Faculté des sciences forestières et de gestion environnementale de l’Université du Nouveau-Brunswick dans la production d’un rapport exhaustif, le premier en son genre, portant sur le bilan du carbone des opérations de JDI sur les forêts et les produits forestiers.

Cette étude de deux ans, financée par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNGC) et J.D. Irving, Limited, a révélé que les forêts de JDI absorberont (absorption contre émission) environ 92 millions de tonnes de dioxyde de carbone au cours des 50 prochaines années. Cela équivaut à l’ensemble des émissions des provinces maritimes pour un an ou à 18,4 millions de voitures ne roulant plus sur la route pendant un an.

Un article évalué par des pairs intitulé « Un bilan global des gaz à effet de serre pour une entreprise forestière exerçant ses activités dans le nord-est de l’Amérique du Nord – R.E. Cameron, C.R. Hennigar, D.A. MacLean, G.W. Adams et T.A. Erdle » a été publié dans la plus récente édition du Journal of Forestry – la revue scientifique sur la foresterie la plus tirée au monde.

« Il s’agit de l’une des premières études menées au Canada à examiner de près toutes les activités portant sur les produits forestiers d’une entreprise à intégration verticale », précise Chris Hennigar, Ph. D., de la Faculté des sciences forestières et de gestion environnementale de l’Université du Nouveau-Brunswick. 
L’étude a pris en compte toutes les sources d’émission de gaz à effet de serre – de la récolte et du transport du bois par camion depuis la forêt aux émissions attribuables à la fabrication des produits forestiers.



6. Financer l’innovation
Irving Shipbuilding Inc. a annoncé un investissement de 4,52 millions de dollars visant à soutenir l’innovation et la commercialisation dans le domaine maritime en Nouvelle-Écosse et à l’échelle du Canada.

Irving Shipbuilding investit 4,52 millions de dollars dans le tout nouveau Centre for Ocean Ventures and Entrepreneurship (COVE), un centre d’innovation océanique qui sera situé sur le rivage de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse. Cet investissement qui s’échelonnera sur cinq ans constitue la plus importante contribution du secteur privé que le COVE ait reçu jusqu’à présent.


7. Faire la différence
De la mer des Salish à l’océan Atlantique et à l’Antarctique, le chantier naval de Halifax a financé 1,8 million de projets de recherche océanique au moyen de MEOPAR. Le financement concerne neuf projets de recherche au sein de six universités canadiennes. Ces projets portent sur une multitude de sujets, des répercussions de l’élévation du niveau de la mer sur les communautés autochtones aux microbes mangeurs de pétrole, en passant par les effets des plastiques dans nos océans.