Semaine de l’environnement : durabilité, recherche et investissement dans l’innovation

7 juin 2017

1. La meilleure technologie pour une foresterie durable
Grâce à la technologie révolutionnaire de détection et télémétrie par ondes lumineuses (LIDAR), les techniciens JDI sont en mesure de cartographier et de gérer la forêt, en planifiant pour les 80 années à venir. 
Cette technologie permet de cartographier à trois centimètres près des zones importantes comme les cours d’eau et contribue à identifier l’habitat faunique, y compris les bassins vernaux et l'habitat du cerf. 
Consulter la vidéo pour visionner l’histoire dans son intégralité : 




2. Pour les oiseaux

Le parc naturel Irving situé à Saint John au Nouveau-Brunswick, en collaboration avec Études d’Oiseaux Canada et l’Université Acadia, s’associe à la plus importante étude jamais menée au Canada sur la migration des oiseaux.


Le système de surveillance faunique Motus permet aux chercheurs de suivre des oiseaux de petite taille par transmissions radio à très haute fréquence. Les chercheurs installent des émetteurs minuscules pesant moins de 0,3 gramme sur de tout petits oiseaux. Chaque émetteur produit une courte pulsation distincte, diffusant ainsi des signaux individuels. Les récepteurs peuvent capter et enregistrer les signaux à des distances pouvant atteindre 15 kilomètres.  

3. Enregistrer l’innovation  
J. D. Irving, Limited (JDI) s'est associé à Ressources naturelles Canada, à l’Université Carleton et à Environnement et Changement climatique Canada dans le cadre d’un projet de recherche de cinq ans sur l’habitat des oiseaux chanteurs sur les terres de JDI dans le nord du Nouveau-Brunswick.


« La compréhension et la modélisation de l’utilisation spécifique des habitats et des besoins des oiseaux à l’échelle locale et paysagère constituent un moyen efficace d’analyser l’influence de la gestion des forêts sur la diversité et l’abondance des oiseaux chanteurs », a déclaré Greg Adams, gestionnaire de la recherche et du développement pour la division des terrains boisés de JDI. « Cette approche est particulièrement utile dans le contexte forestier, car elle peut permettre des prévisions futures au titre de régimes de gestion spécifiques, ainsi que dans le cadre de différents scénarios de changement climatique. »
Les chercheurs recueillent des données sur les oiseaux chanteurs avec des appareils d’enregistrement auto-acoustiques. Pendant la saison de reproduction en mai et en juin 2016, 323 sites ont été surveillés dans 17 types forestiers et classes d'âge différents. Les enregistrements sont actuellement analysés par des experts en oiseaux ou, dans certains cas, par un logiciel de reconnaissance sonore, pour déterminer la présence d’oiseaux chanteurs à des emplacements GPS spécifiques. Les chercheurs ont également accès à la cartographie améliorée et à haute résolution de JDI sur toute la zone d’étude forestière, permettant un éventail de mesures de la structure forestière générées par la technologie LiDAR (détection et télémétrie par ondes lumineuses). Les données sur les oiseaux chanteurs sont ensuite utilisées conjointement avec les mesures de la structure forestière à l’emplacement dit, ainsi que dans la zone forestière environnante, pour construire des modèles d’habitat pour chaque espèce. Les résultats du modèle peuvent alors être projetés sur tout le paysage.


4. Sauver le saumon  
La Collaboration for Atlantic Salmon Tomorrow (CAST) est un partenariat constitué de scientifiques, de groupes environnementaux et de participants de l’industrie. Son objectif est de sauver le saumon atlantique sauvage avant qu’il ne soit trop tard. Actuellement, CAST travaille sur quatre projets scientifiques appliqués aux rivières Miramichi et Restigouche. Nous espérons que CAST servira de modèle de partenariat pour les rivières à saumon atlantique sauvage de l'Est du Canada. http://www.castforsalmon.com/

5. Les filtres à air de la nature 
La collaboration avec le Dr Chris Hennigar et de la Faculté des sciences forestières et de gestion environnementale de l'Université du Nouveau-Brunswick a permis l’élaboration d’un rapport unique en son genre sur le bilan du carbone des opérations de JDI sur les forêts et les produits forestiers, enregistrant notre empreinte carbone du semis à l’étagère.

Cette étude de deux ans a révélé que les forêts que nous cultivons et gérons absorberont (absorption contre émission) environ 92 millions de tonnes de dioxyde de carbone au cours des 50 prochaines années. Cela équivaut à 18,4 millions de véhicules en moins sur la route pendant un an.


Une étude révisée par les pairs intitulée « Un bilan global des gaz à effet de serre pour une entreprise forestière exerçant dans le nord-est de l’Amérique du Nord - R.E. Cameron, C.R. Hennigar, D.A. MacLean, G.W. Adams et T.A. Erdle » a été publiée dans l'édition la plus récente de Journal of Forestry – la revue scientifique sur la foresterie la plus largement diffusée au monde.

« Il s’agit de l’une des premières études au Canada à examiner de près une entreprise très verticalement intégrée à travers de toutes les activités portant sur les produits forestiers », a déclaré le Dr Chris Hennigar, de la Faculté des sciences forestières et de gestion environnementale de l'Université du Nouveau Brunswick. 

L'étude a pris en compte toutes les sources d'émission de gaz à effet de serre - de la récolte et du transport du bois par camion depuis la forêt aux émissions issues de la fabrication des produits forestiers.


6. Faire la différence
De la mer des Salish, à l’océan Atlantique jusqu'à l’Antarctique, le chantier naval de Halifax a financé 1,8 million de projets de recherche océanique par le biais de MEOPAR. Le financement est axé sur neuf projets de recherche au sein de six universités canadiennes. Ces projets portent sur tout, des retombées de l'élévation du niveau de la mer sur les communautés autochtones aux microbes mangeurs de pétrole, en passant par les effets des plastiques dans nos océans. De plus amples renseignements sur MEOPAR :