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Programme de mentorat de Grands Frères Grandes Sœurs : 25 ans de collaboration avec les PALS

Depuis 25 ans, le Programme de mentorat de Grands Frères Grandes Sœurs (GFGS) change la vie d’enfants de Saint John (Nouveau-Brunswick), un jumelage à la fois. 

Ce programme a été l’une des premières initiatives des PALS (Partners Assisting Local Schools) après leur mise sur pied par James K. Irving et le district scolaire Anglophone South il y a 25 ans. En collaboration avec Grands Frères Grandes Sœurs, le programme jumelle des mentors bénévoles à des enfants des écoles locales qui n’ont pas nécessairement accès aux mêmes possibilités que d’autres jeunes. 

Dans le cadre du programme, J.D. Irving, Limited (JDI) offre aux membres de son personnel une heure par semaine sur leur temps de travail pour faire du bénévolat comme mentors. Depuis le lancement du programme, des centaines d’élèves ont bénéficié d’un modèle positif qui passe du temps avec eux chaque semaine. 

« Parfois, ce qu’on peut offrir de plus précieux à un jeune, c’est simplement d’être présent, semaine après semaine – d’être bienveillant, de l’encourager et de croire en la personne qu’il est en train de devenir », explique Laurie Collins, directrice générale de GFGS Saint John. 

« Grâce aux programmes de mentorat de GFGS et au soutien d’un mentor dévoué, cette présence constante ouvre des portes, nourrit la confiance et élargit la perception qu’un enfant peut avoir de son potentiel. Lorsqu’un jeune reçoit du soutien aussi constant, son univers ne s’ouvre pas seulement pour un moment; c’est toute sa vie qui se transforme. » 

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Pour Ray Wilen et Blaize Hynes, la relation de mentorat établie il y a 23 ans s’est transformée en véritable amitié. 

Ray, spécialiste principal des applications de JDI IT, sait mieux que quiconque l’influence qu’un mentor peut avoir : il en a eu un au secondaire. Il a toujours eu envie de donner au suivant. Quand sa fille est devenue grande, il a décidé de devenir mentor grâce aux PALS. 

En 2002, il a fait la connaissance de Blaize, un élève du primaire à la Prince Charles School, de Saint John. On les a jumelés en raison de leur intérêt commun pour les ordinateurs et la technologie. 

Chaque semaine, Ray rencontrait Blaize à l’école : ils jouaient au hockey-balle au gymnase ou passaient du temps dans le laboratoire d’informatique. En vieillissant, Blaize a gardé le contact. Lorsque Ray s’est remarié, Blaize était présent. Il s’est rapproché des beaux-enfants de Ray en participant aux activités familiales. Encore aujourd’hui, ils restent en contact, et Blaize assiste aux barbecues de la famille. 

« Je me suis fait un ami pour la vie », révèle Blaize. 

Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, Blaize est parti travailler en Saskatchewan avant de revenir à Saint John, comme technicien en outillage. Il y a deux ans, Blaize est entré au collège pour parfaire son éducation et devenir un mécanicien industriel. Il travaille maintenant à terminer son apprentissage. 

« Pour moi, le plus gratifiant a été de le voir grandir et saisir les occasions qui se présentaient », avoue Ray, ajoutant que Blaize est maintenant un modèle pour ses petits-enfants. « Il n’a jamais hésité à essayer de nouvelles choses. » 

Pour Blaize, devenu père à son tour, le mentorat de Ray demeure précieux. 

« Ray a été une grande source de stabilité dans ma vie. C’était quelqu’un à qui je pouvais me fier, explique-t-il. Avoir un modèle positif comme lui grâce au programme PALS a été une vraie chance pour moi. Ça m’a montré que lorsqu’on fait des efforts et qu’on se fixe un objectif, on peut accomplir beaucoup dans la vie. » 

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Victoria McCaig, spécialiste en communication à la Division des pâtes et papiers, en est encore aux premières étapes de son parcours de mentore. À sa troisième année de bénévolat, Victoria accompagne une élève de la Prince Charles School. L’heure passée avec sa mentorée est son moment préféré de la semaine, et il est évident que cette période compte beaucoup pour sa mentorée aussi. 

« Chaque semaine, quand j’arrive à l’école, elle passe la tête par la porte de sa classe pour voir si je suis là, puis elle traverse le corridor en courant pour venir me rejoindre », raconte Victoria, en ajoutant qu’elle conserve précieusement tous les dessins que sa mentorée lui offre. 

Victoria explique qu’elle voyait le mentorat comme une façon de s’engager activement dans sa collectivité en début de carrière. Étudiante, elle participait beaucoup aux activités scolaires et parascolaires. C’est ce qu’elle souhaite encourager chez sa mentorée. 

Toutes deux passent du temps à jouer, à colorier, « ou simplement à parler de ce qui se passe à l’école ». 

« J’espère lui offrir un endroit sécurisant et l’espace nécessaire pour s’épanouir durant ces années importantes », poursuit Victoria. 

« Ce petit moment de qualité peut occuper une place énorme dans la vie de quelqu’un. »